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Ginevra SORREL
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Ginevra SORREL

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MessageSujet: [ + Ginevra SORREL + ]   [ + Ginevra SORREL + ] Icon_minitimeSam 21 Juin - 11:49

    21 – 05 – 1989
    Hôpital de Glatigny, France


    La chambre est assez petite, mais très jolie dans sa simplicité. Soraya n’a pas du tout l’impression d’être à l’hôpital ici ; tant mieux : elle n’a jamais beaucoup aimé les hôpitaux. Les stores sont baissés ; mais avec l’âge, ou peut être la qualité du matériel ? Toujours est il qu’il manque quelques plaques du plastique doré et de fins rais de lumière orne les murs de la pièce d’un intéressant dégradé de couleurs brunes.

    Assise dans son lit, le dos callé contre deux énormes oreillers qui semblent l’engloutir toute entière tellement elle est frêle, la jeune femme réfléchit. Sa respiration est si silencieuse, son regard est si fixe qu’elle pourrait être morte… mais ce n’est pas le cas ; merci pour elle. Non en fait elle réfléchit, enfin pour être plus précise, elle rêve plus qu’elle ne réfléchit réellement.

    Tout à coup, un infime petit bruit se fait entendre, dans le berceau situé à sa droite. Aussi vive que l’éclair, Soraya prend appui sur son coude et tout en repoussant ses longs cheveux derrière ses oreilles, elle se penche sur la petite merveille qui dort. Elle doit rêver elle aussi, parce qu’elle sourit dans son sommeil, un beau sourire qui découvre sa bouche sans dent et qui remonte ses petites joues rebondies.

    La jeune maman la contemple d’un regard attendri. Elle à presque 26 ans ; et ça fait si longtemps qu’ils essayent d’avoir un enfant avec Jonathan.

    C’est à ce moment que la porte s’ouvre. So’ ne l’entend pas. Elle a perçut le micro-cri de sa fille, mais elle n’entend pas la porte s’ouvrir tellement elle est concentrée sur le petit bout de choux couché à coté d’elle. L’homme qui entre et à la fois grand et bien proportionné. Son visage et caché dans l’ombre, mais déjà, il se dégage de lui un magnétisme impressionnant. Il s’avance, sans bruit, ses yeux couleur d’outremer fixée sur la silhouette de la jeune femme. Délicatement, il pose sa main sur l’épaule de celle-ci.

    Soraya sursaute et se retourne. Quand elle aperçoit son mari, un doux sourire éclaire son joli visage. Il lui sourit en retour, et la tendresse qu’on peut lire dans son regard chasse immédiatement l’aspect noir et inquiétant qui mettait mal à l’aise quelques instants plus tôt. La jeune femme pose une main délicate sur son bras dur comme de l’acier.

    « Merci d’être venu si vite… »

    Il fronce les sourcils, et une ombre passe dans ses yeux.

    « Ma femme a accouché il y a trois heures et je me pointe seulement maintenant… Et en plus elle me remercie d’être venu… vite ? »

    So’ hausse les épaules.

    « Matt’ m’a dit que Stuart’ était en colique… je sais que tu as fait ce que tu pouvais pour te libérer. Et l’essentiel c’est que maintenant, tu sois là. »

    Cependant, Jonathan ne semble pas moins tendu.

    « Pour ce à quoi ça aura servit. Stuart a claqué avant l’arrivée du véto, le propriétaire et furax’ et j’ai oublié la caméra. »

    Soraya devine la culpabilité qui étreint le cœur de celui qu’elle aime et elle sert son bras avec plus de force.

    « Hey Jo’ ! Je t’ai épousée en sachant très bien que les chevaux passeraient toujours avant mes petits soucis personnels. Tu auras toute ta vie pour être là pour elle… pour être là pour nous. Tu n’avais que quelques minutes pour essayer de sauver Stuart. »

    Elle hausse les épaules, doucement.

    « Et maintenant tu vas m’embrasser et tu vas aller téléphoner au propriétaire de ce pauvre gris pour lui expliquer que ce n’était pas de ta faute. Puis tu iras nourrir les chevaux et tu reviendras ce soir, quand tout sera calme au haras. Et si tout n’est pas calme, et bien tu resteras là-bas et tu reviendras seulement demain. »

    Jonathan sourit.

    « Tu es exceptionnelle, tu sais ça ? »

    Il se penche et embrasse tendrement son front.

    « Mais ça ne va pas se passer comme ça. Je vais rester ici, avec toi. Matt s’occupe d’appeler le proprio et il gère tout jusqu’à ce que je revienne… Allez montre moi cette petite merveille ! »

    Et sans attendre sa réponse, il se penche vers le berceau

    - - - - - - - - - - -


    21 – 05 – 1993.
    Glatigny, France.


    5 h 58.

    Voilà ce qu’affiche le réveil de notre couple préféré quand une furie brune saute bruyamment sur leur lit en hurlant.

    « Papa ! Maman ! Il fait jour ! Il faut se lever ! Allez debout ! C’est mon anniversaire ! »

    Jonathan de retourne sur son oreiller en soupirant. Soraya ouvre un œil, et le referme immédiatement tout en prononçant quelques mots d’une voie étouffée.

    « Gin’, quand est ce que tu comprendras que c’est pas parce que le soleil est haut dans le ciel que personne n’a le droit de dormir… »

    La gamine arrête de gesticuler quelques secondes, comme si elle réfléchissait… avant de reprendre son activité avec encore plus d’ardeur.

    « Oui mais aujourd’hui j’ai 4 ans ! Allez debout, je veux mon CADEAU ! »

    Jo’ soupire à nouveau avant de prendre appui sur ses coudes pour amener sa tête à la hauteur de celle de sa fille.

    « Okay bébé, tu gagne. Va t’habiller et descend dans la cuisine… Je te rejoins là bas »

    La fillette ne se fait pas prier, quelques secondes plus tard, elle a quitté la pièce et on l’entend qui se précipite vers sa chambre. Jonatahan s’assoit et jette ses pieds hors du lit. Il tourne la tête et aperçoit le sourire moqueur de Soraya alors qu’elle a encore les yeux fermés.

    « Je sais, elle me mène en bateau hein ? Qu’est ce que tu veux que je te dise … c’est son anniversaire après tout ! »

    Il caresse tendrement la joue de sa femme dont le sourire c’est agrandi, enfile le pantalon qui était resté au pied de son lit, passe une main dans ses cheveux indisciplinés et sort de la pièce à son tour.

    - - - - - - - - - - -


    Avril 1998.
    Glatigny, France.


    « TOURNES ! »

    C’est comme si la ponette l’avait écouté, elle pivote instantanément pour prendre l’option qui est censée les faire gagner. En fait, ce n’est pas lui qu’elle a écouté, il est juste spectateur lui. C’est Gin’ qui, rapide comme l’éclair, a amorcé le tournant dès la réception du 8.

    « Bien ! »

    Il sait qu’elle ne l’entend pas, elle est trop concentrée pour ça. Et puis il a toujours méprisé les parents qui regardent tous les tours de leurs enfants comme si c’était des petits prodiges… et pourtant qu’est ce qu’il fait là ? Il est devenu papa gateux hein ?

    Toujours est-il que lui au moins, il a une excuse, Gin’ est plus douée que tout ses autres gosses que leurs parents regardent avec fierté. Enfin peut être pas tous, sa vision est faussée c’est sûr vu que c’est lui le père ; mais toujours est-il qu’aujourd’hui, elle est bien partie pour gagner.

    Le 9 est franchi sans encombre, le 10 aussi. Plus que le 11. Il se surprend à serrer le bois de la barrière à s’en faire blanchir les jointures. C’est qu’il la connaît bien sa fille, et il sent le bémol arriver. Et il a raison : elle va gagner et elle le sait… enfin elle le croit, parce que ça lui fait commettre une erreur : la main un peu dure juste avant l’obstacle, la ponette surprise qui cherche la longue mais qui ne peut pas la prendre, qui saute pour sauver la cavalière, cette dernière qui n’accompagne pas, qui tire, 4 points, une barre. La victoire qui s’échappe.

    Kamaia allonge un peu sa foulée pour passer la ligne d’arrivée, comme elle sait si bien le faire, comme on lui a si bien appris. Puis elle repasse au pas sous les ordres de sa cavalière et sort de la carrière rêne longue.

    Jonathan rattrape le couple qui s’éloigne déjà en quelques enjambées. Ginevra se mord la lèvre, il s’aperçoit que ses yeux sont humides et il s’empare des rênes de la ponette qui s’arrête immédiatement.

    « Gin… » Il commence mais il n’a pas le temps de finir.

    « Papa c’était notre dernier concours ! Je suis trop grande maintenant ! Et on termine sur une barre … C’est pas juste ! On avait tout gagné avant ça, et si on avait fini sans faute, on aurait aussi gagné aujourd’hui ! Et ça nous assurait la victoire au championnat de Lorraine ! »

    Il n’a pas cherché à l’interrompre, il l’a laissé parler. Et maintenant qu’elle a fini, elle l’écoute. Il plonge ses yeux outremer dans un regard semblable en tout point au sien.

    « Ecoutes Gin… Je ne vais pas te dire que si, vous allez quand même gagner, tu sais que c’est faux et qu’aujourd’hui, tu ne seras pas classée. Mais c’était un beau tour puce : propre, en ordre, calme. Alors qu’importe le classement ? Je ne vais pas te dire non plus que tu pourras faire encore un concours avec elle, histoire de terminer sur un bon résultat… Parce que ça serait une spirale qui ne finirait jamais : il y aurait toujours quelque chose à améliorer tu vois ? Je conçois que tu sois triste de te séparer de Kamaia. C’est ta première ponette, souviens toi l’anniversaire de tes 4 ans. Elle en avait 10 elle. Elle en a 15 maintenant. Elle n’est plus toute jeune et elle a droit à sa retraire elle aussi. Pense juste à ce que tu en as fait… vous avez progressé ensemble, toutes les deux. Maintenant il faut que tu tournes la page… Tu auras un nouveau cheval, un peu plus grand, je te le promets… »

    Gin’ réfléchit quelques instants avant de répondre.

    « Tu as raison, je dois la laisser partir. Mais je ne veux pas d’autre cheval pour l’instant… J’attendrais de le mériter… »

    Jonathan ne répond rien. Mais il est émerveillé par la maturité de cette gamine de seulement bientôt 9 ans. Oui. En ce moment, il est plus fier de sa fille que si elle lui avait ramené n’importe quelle plaque ou n’importe quelle coupe.

    - - - - - - - - - - -


    Octobre 2004.
    Glatigny, France.


    Dehors, il pleut. Couchée sur son lit, Ginevra soupire. Elle a trois chevaux à monter aujourd’hui et elle n’en a encore monté aucun. Inutile de préciser qu’il a déjà 15 h passé. Pourtant elle aime les chevaux que son père lui donne à monter, elle aime tous les chevaux d’ailleurs. Ce juste qu’aujourd’hui, elle n’a pas envie de bouger. Elle sait qu’elle va quand même devoir se lever pour aller travailler Apache, Moody Blue et In Love… mais elle s’octroie encore quelques minutes de relaxation. En fait elle se dit quelques minutes depuis 3 heures maintenant mais passons…

    On frappe doucement à la porte de sa chambre. Gin’ ouvre un œil. Son père. Zut elle va devoir bouger. Il la fixe. De son regard à la fois dur, sage, et tendre. Curieux mélange hein ?

    « Tu n’as pas encore sortit tes chevaux Gin’ … »

    Elle ne voit pas quoi répondre d’autre que…

    « Non »

    Elle s’apprête à poursuivre, à dire qu’elle s’habille et qu’elle y va. Il ne lui en laisse pas le temps.

    « Tu ne le feras pas aujourd’hui… »

    Elle ouvre un autre œil, surprise. Hein ? De toute sa vie, elle n’a jamais été dispensée de monter… jamais !

    « Tu ne le feras pas demain non plus… »

    Quoi, il veut la punir ou la soulager ?

    « Mais papa… »

    « Tu vas t’habiller, et tu vas me rejoindre aux écuries… J’ai un nouveau cheval pour toi. Je veux que tu te concentres exclusivement sur elle à partir d’aujourd’hui. »

    « Papa, je t’ai déjà dit que monter les chevaux du haras et les sortir en concours me convient, je n’ai pas besoin de cheval à moi… »

    Il sourit. Il a l’air de bonne humeur.

    « Je ne t’offre pas de cheval Gin’. C’est la ponette d’une cliente. Elle lui a tapé dans l’œil mais elle n’est pas débourrée, et un peu folle… de plus elle l’a achetée pour sa fille mais celle-ci est encore un peu petite pour la monter. Elle la met en pension ici et elle veut qu’elle soit travaillée sérieusement toute l’année, et peut être aussi l’année prochaine… J’ai pensé que tu pourrais le faire… »

    Gin’ se redresse et sourit. Que son père la connaît bien… Il savait que ça lui plairait. Elle saute sur ses pieds, soudainement motivée.

    « J’arrive dans une minute papa ! »

    - - - - - - - - - - -


    Janvier 2005.
    Glatigny, France.


    « Mets plus de jambe intérieure ! Elle se couche complètement ! »

    « Mais papa j’ai mal … »

    « Je m’en fiche ! Cette ponette ne passera pas une barre tant qu’elle n’aura pas un meilleur équilibre et plus de direction ! »

    - - - - - - - - - - -


    Mars 2005.
    Glatigny, France.


    « Avances tes mains au dessus de ta barre ! On y retourne. »

    « Mais papa ! Je suis déjà tombée 2 fois ! »

    « Je m’en fiche ! Tu n’as qu’à te redresser plus que ça à la réception ! »

    - - - - - - - - - - -


    21 mai 2005.
    Hombourg-Haut, France.


    « Et c’est la première place du classement définitif ! »

    Gin’ laisse filer les rênes entre ses doigts et sort de la piste au pas. Elle ne pleure pas cette fois-ci. Son père s’approche en souriant.

    « Félicitation ma puce… Je crois qu’elle voulait te souhaiter un joyeux anniversaire elle aussi… »

    La jeune fille se pense en avant et ébouriffe tendrement la crinière de sa ponette.

    « Merci Pin Up… je t’aime … »

    - - - - - - - - - - -


    Juin 2006.
    Glatigny, France.


    « Arrêtes Pin’ ! »

    Le ton est plus amusé que colérique. La ponette regarde sa jeune cavalière sans lâcher son tee-shirt pour autant. Elle va même jusqu’à secouer la tête, manquant de faire tomber Gin’. Amandine éclate de rire.

    « On voit qu’elle t’aime cette ponette. J’aimerais tellement avoir la même complicité avec Jolly. »

    Gin’ sourit et remet doucement le toupet de la petite baie en place.

    « Je l’aime aussi… j’aimerais tellement qu’on ne se quitte jamais. »

    Mais elle sait qu’elle va devoir s’en séparer. Son père a voulu lui acheter mais on ne veut pas la vendre…

    - - - - - - - - - - -


    Mars 2007.
    Glatigny, France.


    Ginevra est allongé sur son lit. Elle se sent vide. Pin Up est partie le matin même…

    - - - - - - - - - - -


    7 juin 2008
    Glatigny, France.


    Sur le quai de la gare. Une frêle silhouette enlace ses deux parents. Elle n’est jamais partie plus de quelques semaines de chez elle. Et pourtant, elle s’en va pour de bon. Elle ne peut plus vivre dans cet endroit. Ca fait plus d’un an qu’elle essaye de remonter dans cette carrière, de repasser dans cette écurie ou elle a vécu tellement de bon moment avec Pin’. Elle sait qu’elle doit changer d’air si elle veut survivre.

    Ginevra en a fait du chemin depuis le 21 mai 1989 hein ?


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MessageSujet: Re: [ + Ginevra SORREL + ]   [ + Ginevra SORREL + ] Icon_minitimeSam 21 Juin - 11:49


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MessageSujet: Re: [ + Ginevra SORREL + ]   [ + Ginevra SORREL + ] Icon_minitimeSam 21 Juin - 12:29

Yeahh
Deuxième Validée Razz Tu peux jouer bien sur ^^

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{ ABSENTE JUSQU'A FIN AOUT . BISOUX <3
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MessageSujet: Re: [ + Ginevra SORREL + ]   [ + Ginevra SORREL + ] Icon_minitimeSam 21 Juin - 13:18

Welcome & Merci de T'être Inscrite 13

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MessageSujet: Re: [ + Ginevra SORREL + ]   [ + Ginevra SORREL + ] Icon_minitimeSam 21 Juin - 13:33

    J'allais quand même pas louper le nouveau TH Razz
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